02.04.2006

Pour mieux connaître Chamanga

Voici quelques liens internet sur les activités de M. Ahmed-Chamanga  :

La candidature Chamanga

La candidature Chamanga

pour rendre leur fierté et leur dignité aux Comores

« Quand est-ce que les Comoriens prendront-ils conscience que tout bien public est un bien collectif dont nul ne doit se servir à des fins personnelles ? Quand accepteront-ils que les agents véreux soient sévèrement punis (…) Le mérite de la fronde anjouanaise est peut-être de permettre enfin un débat de fond sur le fonctionnement de l’Etat. Il est temps que les responsables politiques du pays sachent qu’on ne peut plus continuer  comme si de rien n’était. C’est dans cette optique que les Anjounais devraient réorienter leurs revendications »

 

Ces quelques phrases ont été rédigées en août 1997 et publiées par Al-Watwan le 29 août 1997. L’auteur est un des rares intellectuels comoriens d’origine anjouanaise qui a osé alors prendre la parole et dénoncer la dérive qui a amené une partie de la nation comorienne à la folie séparatiste.

Le paradoxe est que ces mots pourraient être appliquées à la situation d’aujourd’hui. Six ans après la poignée de mains entre les colonels Azali et Abeid qui a permis aux milices de continuer leurs sombres œuvres à Anjouan. Quatre ans après la mise en place de la nouvelle constitution, l’unité du pays n’est pas réalisée et les pratiques de l’ancien régime se perpétuent.

Après avoir exercé le pouvoir d’un chef d’Etat «légalement » élu  depuis 2002, le Président Azali a reconnu récemment que les prérogatives de l’Etat comorien ne s’appliquent toujours pas à Anjouan.

Dans la perspective des prochaines élections présidentielles, cette situation inquiète nos compatriotes des autres îles qui se demandent comment un Président anjouanais peut présider aux destinées du pays alors que la loi de l’Union ne s’applique pas dans cette île. Ils craignent en outre que soit élu un homme qui chercherait à imposer les idées séparatistes à la tête de l’Etat, ou un homme dont on douterait du patriotisme et de l’honnêteté.

Ce sont des inquiétudes partagées par une grande majorité des enfants d’Anjouan, fatigués par l’aventurisme et les manoeuvres qui nous ont divisés mais qui ne leur ont pas apporté les richesses promises par les marchands de sable. En effet, dans cette île où la vie politique semble figée, le sort du plus grand nombre ne s’est guère amélioré depuis 1997.

L’unité de la nation comorienne est aussi menacée par l’éloignement de l’île de Mayotte qui a été opéré depuis 1997, alors que les Comoriens étaient occupés à éteindre le feu à Anjouan. Cet éloignement a été favorisé ces derniers mois par le Président Azali et par son ministre des Affaires étrangères qui ont insidieusement renoncé, au nom des Comoriens, mais sans les consulter, à la souveraineté de l’Etat comorien sur Mayotte, allant jusqu’à parapher un document (issu des Accords mixtes franco-comoriens) qui reconnaissait l’existence d’une frontière entre Mayotte et ses trois îles sœurs. Pire certains de nos frères installés dans cette île sont pourchassés et renvoyés dans les autres îles, tandis que d’autres y vivent la peur au ventre. Nos autorités n’émettent quasiment pas de protestation, se résignent face au fait accompli et demandent l’aide internationale et régionale pour accueillir ceux qu’ils considèrent comme des réfugiés chassés d’un pays étranger.

Dans cette situation, la priorité est, évidemment, à la stabilité et à une véritable réunification du pays. L’homme qui doit gouverner au destin de notre pays doit nécessairement être un rassembleur. Les Comoriens peuvent se tourner vers un homme qui n’a jamais été complaisant face à ceux qui cherchent à nous diviser, un patriote qui est fier de son pays.

Cet homme, c’est Mohamed Ahmed-Chamanga. Nous connaissons ses réticences puisqu’il a refusé les postes offerts dans les gouvernements de feu Mohamed Taki et du Président Azali Assoumani. Pourtant, il est temps que chacun des enfants  de ce pays prenne ses responsabilités pour faire avancer les Comores. On ne peut se contenter des analyses, certes nécessaires, ou des perpétuelles jérémiades.

C’est pourquoi nous faisons cet appel aux patriotes des Comores à se rassembler autour de Mohamed Ahmed-Chamanga, afin de faire avancer les idées que nous défendons depuis plus de trente ans.

La rédaction du journal L’Archipel ne se trompait pas lorsqu’elle le désignait comme l’homme de l’année 1997, car en cette « année de la division nationale », il s’était levé pour réaffirmer les vertus de l’unité face à l’adversité. La rédaction écrivait alors : « Son courage face à la crise séparatiste anjouanaise n’honore pas seulement Anjouan dont il est originaire, mais surtout les Comores dont il reste l’un des symboles de la fierté et de la dignité ».

 

Signataires :

Abdallah Abdou, statisticien-économiste, Consultant, Bordeaux/ Abderemane Wadjih, anthropologue, Sarcelles/ Oissila Abdullah-Bosvy, Secrétaire de Mairie, Auxerre/ Aboudou Ismael, Paris/ Aboudou Rahime, Historien, Ouani/ Ahamada Goda Aly, Médecin, Directeur Général de la Santé, Moroni/ Omar Ahamada, Assistant Achat Mobilier, Champigny-sur-marne/ Ahamed Mohamed Rahamata, Agent de collectivité, Garges-les-Gonesse/ Ahmad Mouhidine, médecin, Bamako, Mali/ Ahmed Abdou Abrar, Directeur Général de Sup’Management, Moroni/ Ahmed Daniel Cafe, enseignant, Meaux/ Ahmed Mohamed Ahmed, Enseignant-historien, Hasseindjé (Washili)/ Halidi Allaoui, Juriste, Saint-Gratien/ Toiher-Eddine Antoy-Ellah, Enseignant, Domoni/ Ali Assoumani, Etudiant, Sarcelles/ Assoumani Faouza, Conseillère clientèle, Cergy/ Ahmed Ben-Ali, Avocat, Créteil/ Fahmi Boina, Commercial, Cork, Irlande/ Abderemane Boina Boina, Conseiller financier, Le Mée-sur-Seine/ Bruno Bosvy, Enseignant, Auxerre/ Ahmed Bounoul, Agent de maîtrise, Bussy-Saint-Georges/ Françoise Coppens, Chercheur au CNRS, Paris/ Djabar Tarmidhi, Professeur à l'Université des Comores, Fomboni (Mwali)/ Thouébat Djoumbé, étudiante, Fontainebleau/ Sylvain Gourvil, Informaticien, Paris/ Haribou Saïd Attoumane, Enseignant, Hoani (Mwali)/ Sitti Haybat binti Hassane, Chargé du Commerce International-Ministère de l'Economie (Ngazidja), Batsa (Itsandra)/ Salim Hatubou, Ecrivain, Marseille/ Ibrahim Ahamada Mohamed, Gestionnaire, Stagiaire FADC, Kwambani (Washili)/ Mohamed Ibrahim, enseignant, Guyane/ Mahmoud Ibrahime, enseignant, Savigny-le-Temple/ Farah Ibrahime, Savigny-le-Temple/ Saïd Ibrahime, Electrotechnicien, Asnières/ Issa Dimanche, Technicien assurance, Draveil/ Kamardine Mohamed, Maître de conférences, Rennes/ M'foungoulie Hassane, Employé au Ministère des Transports (Ngazidja), M'Bashile (Bambao)/ Djamaliddine Mahamoud, Agent de la Mairie de Paris, Combs-la-ville/ Mahamoud Ibrahim, Huissier de Justice, Foumbouni/ Nakidine Mattoir, historien-enseignant, Anthony/ Nourdine Mbamadine, Gestionnaire, Chef Service de Documentation de l'Education (Ngazidja), Hasseindjé (Washili)/ Mbelizi Saïd, cuisinier, Combs-la-ville/ Saïd Ahamada Mboussouri, Economiste, Marseille/ M'foha Attouiya, sans emploi, Douniani (Mbude)/ Miftahouddine Ahmed, médecin, Rouen/ Eric Milan, Support Technique Informatique, L’Ile-Saint-Denis/ Abdallah Mirghane, transporteur, Nanterre/ Mirghane Mze Hamadi, Pharmacologue, Chef des Pharmacies et Laboratoires (Ngazidja), Mitsamihuli/ Mmadi Ali, notable, Grigny/ Saïd Hassane Mohamed Maoulana, Informaticien, Gérant Cybercafé, Kwambani (Washili)/ Mouslouhouddine Mohamed, Enseignant, Rouen/ Mohamed Abdou Mhadjou, Directeur Général de l'Intérieur (Ngazidja), Ouellah (Mitsamihuli)/ Mohamed Ali Asna, Conseillère clientèle, Draveil/ Mohamed Soyir Atoufiya, chimiste, Combs-la-ville/ Mohamed Soyir Kassim (Badjrafele), linguiste, Combs-la-ville/ Moussa Ali Djoueria, Agent de cantine, Sarcelles/ Moussa Ali Ahamada, sans activité, Sarcelles/ Djunaïd Nabhane, étudiant, Paris/ Mohamed Nabhane, enseignant, Paris/ Nelly Nabhane, enseignant, Paris/ Nawal, chanteuse, Paris/ Laïlat Nivert, Assistante juridique, Sarcelles/ Rachidi Ali, Directeur de l'Administration des Entreprises, Simboussa (Mbude)/ Rafion Fatima, sans emploi, Sarcelles/ Djoumoi Saïd Abdallah, DAF, Ministère du Tourisme (Ngazidja), Dembéni (Mbadjini)/ Moussa Saïd Ahmed, Enseignant, Moroni/ Saïd Chaihane Saïd Mohamed, Informaticien-commercial, Foubouni/ Sitti Saïd Hassane Saïd Hachim, Sage-femme, Directrice Générale Promotion de la Femme, Foumbouni/ Moncef Saïd Ibrahim, Juriste, Saint-Ouen/ Saïd Maoulana Mohamed, Naturaliste, Coordinateur de la Cellule Communication (Présidence de Ngazidja), Hasseindjé (Washili)/ Saïd Mohamed Saïd Tourqui, Juriste, Marseille/ Saïd Omar Saïd Djanfar, Comptable Impôts (Ngazidja), Douniani (Mbude)/ Ali Saïdi, Commercial, Marseille/ Ben-Amir Sandi, Ingénieur informatique, enseignant, Marseille/ Amir Salim, Formateur linguistique, Marseille/ Salim Mohamed, Technicien supérieur Informatique, Hetsa (Hambou)/ Silahi Anrafati, Villiers-le-Bel/ Soeuf El Badawi, acteur culturel, Moroni/ Soilih Mohamed Soilih, Secrétaire Général (Présidence Ngazidja)/ Saïd Soilih, docteur en Lettres, Marseille/ Ali Mohamed Toibibou, Doctorant en Histoire, Vitry-sur-seine/ Ali Y. Alwahti, Consultant, Maputo, Mozambique/ Youssouf Abdou Ali, Surveillant Autorité portuaire Moroni, Douniani (Mbude), Youssouf Yahaya, Fiscaliste, Directeur Général des Impôts (Ngazidja), Djongoé (Mbude)/  

Pour signer cet appel, envoyez-nous un petit mot : chamanga2006@yahoo.fr

31.03.2006

Qui est Ahmed-Chamanga ?

M. Ahmed-Chamanga, candidat à l'élection présidentielle de 2006 dans l'Union des Comores, est un linguiste né à Ouani (Anjouan, Comores) en 1952.
Après ses études secondaires, il se rend à Madagascar et en France. C'est dans ce dernier pays qu'il entreprend des études en linguistique. Dès 1976, il propose une méthode de transcription du shikomori, et commence à rédiger des articles sur le shikomori. En 1991, il soutient une thèse intitulée : Le shindzuani (Comores) : Phonologie, morphologie, lexique.

Un chercheur confirmé
Depuis, il a rédigé de nombreux ouvrages et articles sur le shikomori et a transcrit plusieurs contes comoriens, tout en participant à des colloques internationaux. Il est aujourd'hui un spécialiste reconnu de la langue comorienne. Il enseigne cette langue à l'Institut national des Langues Orientales depuis de nombreuses années. Grâce à ses activités de chercheur, il n'a jamais coupé les liens avec son pays natal puisqu'il y retournait réglièrement pour faire certaines études ou recueillir des contes dans les diverses régions de l'archipel et a toujours maintenu une collaboration intense avec le Centre national de documentation et de recherche scientifique (CNDRS, Moroni et Ouani), auprès duquel il est Chercheur associé. Depuis la création de l'Université des Comores, M. Ahmed-Chamanga se rend régulièrement dans son pays pour donner des cours dans cette nouvelle institution. Sa modestie et son sérieux dans le travail y sont très appréciés, à la fois par ses collègues et par ses élèves, avec lesquels il se montre très disponible.

Un homme de culture
M. Ahmed-Chamanga est également un homme de culture. Il a travaillé pour le développement et la reconnaissance de la culture comorienne, notamment à travers les contes.
Il a été pendant longtemps le Directeur-adjoint de la collection "Archipel des Comores" à l'Harmattan. Il s'est beaucoup investi pour que de nombreuses recherches en sciences humaines soient publiées.
En 2000, avec quelques amis, il a souhaité créer la première maison d'édition comorienne (KomEdit) pour promouvoir la culture comorienne. C'est un succès puisqu'en 5 ans, KomEdit a publié une vingtaine d'ouvrages parmi lesquels on retrouve des auteurs confirmés (Damir Ben Ali, Aboubacar Saïd Salim, Saindoune Ben Ali, Salim Hatubou...), et des jeunes prometteurs (Saïd Ahmed "SAST", Ambass Ridjali,...).
C'est aussi animé du souci de diffusion de la culture comorienne qu'il a soutenu activement la création de la revue Tarehi (Revue d'histoire et d'archéologie) qui paraît depuis 2001.

Anti-séparatiste
C'est en 1997, avec le déclenchement des événements séparatistes que M. Ahmed-Chamanga s'engage réellement en politique. La stratégie des séparatistes étaient alors de faire croire que tous les Anjouanais soutenaient le mouvement de sécession. L'embrigadement était de mise dans la diaspora, en France et ailleurs. De nombreux frères étaient happés par la folie. Il fallait réagir. Dès août 1997, présent aux Comores, il publie dans le journal national Al-Watwan trois articles dans lesquels il se démarque des idéologues du séparatisme, et choisit le chemin de l'unité nationale à défendre. Il devient alors la bête à abattre pour les séparatistes. Il est interdit de séjour dans son île natale. Méfiant envers les partis politiques, et vivant en France, il décide de regrouper d'abord les Anjounais qui sont contre la sécession dans une association dans le but de montrer que tous les Comoriens de cette île n'étaient pas en accord avec la folie qui y régnait. C'est l'association Fraternité Anjouanaise qui devient assez vite Fraternité Comorienne puisqu'il y avait déjà d'autres Comoriens qui se battaient à ses côtés.

La reconnaissance des Comoriens
Le journal de cette association Masiwa devient pendant trois ans l'étendard de ceux qui voulaient défendre l'unité nationale, et qui se trouvaient en France mais aussi aux Comores et dans d'autres pays. C'est ainsi qu'on le vit distribué par le Ministre des Affaires étrangères comorien lors de la conférence d'Addis-Abeba. Les séparatistes vivant en France, et qui s'étaient dangereusement rapprochés du mouvement d'extrême droite et royaliste "Action française" tentèrent alors de faire taire ce journal en portant plainte pour injure. C'est l'effet inverse qui se produisit puisque M. Ahmed-Chamanga et l'association Fraternité comorienne purent compter sur le soutien d'un plus grand nombre de Comoriens de la Diaspora qui assumèrent les frais de cette procédure.
Il reçut alors l'appui de la Diaspora comorienne à travers une résolution votée pendant la conférence de Marseille les 27 et 28 février 1999. En septembre 1998, c'est l'Assemblée nationale des Comores qui avait voté une résolution de soutien à l'intellectuel. Dans la foulée, reçu à Paris par le Président Tadjidine ben Massound, il eut le loisir de constater que celui-ci tenait à le féliciter pour ses positions. Il obtint également des encouragements appuyés de la part de Monsieur l'Ambassadeur des Comores en France, M. Saïd Hassane Saïd Hachim. C'est le temps aussi où le petit peuple des Comores entendit parler de "Chamanga" car une chanson composée par une femme, anonyme vante son courage sur la radio nationale et que les intellectuels enfin réveillés citent son exemple dans les divers journaux du pays.
En avril 1999, il est désigné, en compagnie d'un compatriote originaire de Mayotte, pour aller représenter la Diaspora à la Conférence de Tananarive. Indésirables par les diverses factions réunies à Madagascar, ils ont dû s'imposer pour pouvoir montrer le danger qu'il y avait à continuer à faire comme si les séparatistes représentaient l'ensemble des Anjouanais alors qu'ils servaient d'abord, et pour la plupart, leurs propres intérêts.
Le Président Taki lui avait demandé d'entrer dans son gouvernement, mais Ahmed-Chamanga ne comprenant pas où celui-ci voulait mener le pays avait décliné l'offre. De même, après le coup d'Etat d'avril 1999, M. Ahmed-Chamanga a, à deux reprises, refusé d'entrer dans un gouvernement de putschistes, et l'a dit clairement au colonel Azali lors d'une entrevue sollicitée par ce dernier, en lui faisant comprendre qu'il n'acceptait pas son coup contre un Etat qui était déjà "malade".

La fin du séparatisme ?

C'est en janvier 2001 que Chamanga a pu enfin se rendre dans son île natale et constater les dégâts accomplis par quatre années de séparatisme et de luttes fratricides. Sa présence, quelques jours, dans l'île, fut pour certains le signe du changement. L'accueil qu'il reçut à Ouani et à Mutsamudu lui confirma qu'il avait choisi le bon chemin en ne tournant pas le dos à l'unité et à la fraternité des Comoriens.

C'est sans doute en écoutant les récits des misères et des violences subies par la population qu'il décida de s'engager pleinement en politique. Pourtant, il refusa encore les sollicitations de ses adversaires, et même de ses amis qui le poussent à créer un parti politique. Il laissa mûrir son projet, et ce n'est que fin 2004 qu'il commença à donner sens à une proposition de certains de ses amis de se présenter aux prochaines élections présidentielles pour mettre en avant l'unité et l'intégrité des Comores dans les frontières reconnues par la communauté internationale. Il se rend alors aux Comores, sonde la population, s'y installe avant d'annoncer sa candidature aux élections de 2006.

Sa décision de se présenter aux prochaines élections présidentielles n'est donc pas motivée par la volonté de se réserver une place dans un futur gouvernement, il a déjà eu des propositions, qu'il a déclinées après avoir vu qu'elles ne pourraient pas servir les intérêts supérieurs du pays. Il souhaite tout faire pour remporter ces élections et montrer à ceux qui se complaisent dans la facilité depuis un certain nombre d'années que les Comores peuvent prendre un chemin différent de celui de la médiocrité, de la compromission et de la trahison. C'est à cette condition qu'un développement économique est possible.

Le Comité de campagne